Salut à tous! Aujourd’hui, je m’attaque à un sujet qui me tient à cœur : celui de la diversité linguistique et des langues en danger. Pouvez-vous croire qu’il existe environ 7 000 langues dans le monde et que, selon l’UNESCO, près de la moitié d’entre elles pourraient disparaître avant la fin de ce siècle? Voilà un défi de taille pour nous tous !

Pourquoi la diversité linguistique est-elle importante?

La réponse à cette question peut sembler évidente : toute langue est un trésor culturel inestimable qui transmet l’histoire, les traditions, la sagesse et la vision du monde d’un peuple. Imaginez donc les connaissances que nous perdrons si ces langues disparaissent!

Par ailleurs, la diversité linguistique favorise la variété des idées, la créativité et l’innovation. Je suis bien placé pour le savoir : comme traducteur, je joue avec les mots et jongle avec les concepts tous les jours. C’est une valse incroyable d’idées qui naissent lorsque l’on passe d’une langue à l’autre.

Quelles sont les langues en danger et pourquoi?

Selon l’UNESCO, une langue est en danger lorsque ses locuteurs cessent de la transmettre à la génération suivante. Au Canada seulement, de nombreuses langues autochtones sont menacées, souvent en raison de politiques passées qui ont dévalorisé ces langues et entravé leur transmission.

Certaines de ces langues comptent désormais très peu de locuteurs. C’est le cas de l’eyak d’Alaska, dont la dernière locutrice est décédée en 2008, ou du ainu du Japon.

De plus, même si une langue n’est pas en danger immédiat, elle peut être menacée par la mondialisation et l’influence dominante de quelques langues, notamment l’anglais.

Comment pouvons-nous aider à préserver les langues en danger?

La bonne nouvelle, c’est que nous ne sommes pas impuissants face à cette situation. En premier lieu, nous pouvons sensibiliser notre entourage à l’importance de la diversité linguistique et aux ravages de la disparition des langues. Chacun de nous peut faire sa part, en valorisant la diversité, en évitant de discriminer les locuteurs de petites langues et en encourageant nos gouvernements à prendre des mesures pour préserver nos précieuses langues autochtones.

Les linguistes peuvent également contribuer en documentant les langues en danger et en travaillant avec les communautés pour favoriser leur apprentissage et leur transmission. Il existe d’ailleurs des projets fascinants sur le web, comme le projet d’archive des langues en danger de la SOAS University de Londres.

Célébrer la diversité linguistique

Et si nous profitions de nos rencontres pour apprendre un peu plus sur la diversité des langues qui nous entourent? Que ce soit dans nos voyages, dans nos lectures ou dans nos explorations sur Internet, nous pouvons tous aider à célébrer les langues et à les préserver.

Alors, la prochaine fois que vous entendrez une langue inconnue, au lieu de la trouver étrange, pensez à tous les trésors de sagesse et de culture qu’elle peut renfermer. Et qui sait? Peut-être que vous aurez envie de l’apprendre!

Merci de m’avoir suivi dans cette balade linguistique. N’hésitez pas à partager cet article pour sensibiliser vos proches à la beauté et à l’importance des langues en danger. Adieu pour l’instant, mes amis, et comme on dit en inuktitut, une langue autochtone du Canada : « ikpiarjuk », qui signifie « au revoir »!

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